Ils ont porté le maillot des Girondins de Bordeaux et du Paris FC

    Paris FC

    Ce samedi, à 15 heures, les Girondins de Bordeaux reçoivent le Paris FC, pour le compte de la 24ème journée de Ligue 2. Plusieurs joueurs ont porté les deux maillots. Les voici :

    Le gardien : René Gallina

    Les défenseurs : Gérard Madronnet, Théo Pellenard, Jean-Paul Rostagni

    Les milieux : Alim Ben Mabrouk, Jean-Louis Leonetti, Jean-Christophe Thouvenel, Ilan Kebbal, Paul Lasne

    Les attaquants : Serge Barrientos, Félix Burdino, Jérémy Ménez, Thomas Touré

    Le passage de Jérémy Ménez à Bordeaux (Girondins Rétro)

    “Débutant dans le football au sein du club de Brétigny-sur-Orge, Jérémy Menez fut repéré à 13 ans par Christian Puxel, recruteur du FC Sochaux pour la région parisienne et rejoignit le centre de formation doubiste. Très précoce, il fut le plus jeune footballeur professionnel de l’histoire du football français. Annoncé comme un phénomène, il fut l’objet de toutes les convoitises des plus grands clubs européens. Sochaux, qui avait réussi à sécuriser son contrat, le fit débuter à l’âge de 17 ans en L1. Lors de sa première saison comme professionnel, il claqua notamment un triplé contre… les Girondins.

    Transféré à Monaco en 2006, il connut des difficultés pour fournir des prestations régulières et conformes aux espoirs suscités. À la Roma, au PSG ou au Milan AC, idem. Il débarqua en août 2016 à Bordeaux. Titulaire indiscutable pendant tout le début du championnat, il connut des soucis physiques pour enchaîner les matches en raison de son manque de temps de jeu des saisons précédentes. Aussi il fut invité de plus en plus souvent à s’installer sur le banc, Jocelyn Gourvennec lui préférant François Kamano pour accompagner Laborde et Malcom.

    Blessé aux adducteurs en fin de saison, il ne fut pas retenu quand il trouva un autre club pour rebondir. Délestés d’un gros salaire, les dirigeants bordelais ne se firent pas tirer l’oreille pour refermer un chapitre supplémentaire dans la carrière d’un joueur désespérant…”