Nicolas Maurice-Belay sur son fils ainé : “Comme je lui ai dit que je perdais 200000€ par mois parce que je ne claquais pas assez de cageots, je l’ai mis avant-centre”

Dans l’émission « Ballon, Main, Corps », l’ancien ailier des Girondins de Bordeaux, Nicolas Maurice-Belay, a confié que son plus grand fils évoluait aujourd’hui à Monaco, et qu’il avait une petite particularité par rapport à lui.

« Le plus grand était aux Girondins quand il était jeune. Après, il y a un ‘Clairefontaine’ ici, c’est le Pôle Espoirs de Talence. Il avait fait l’entrée là, et au fur et à mesure qu’il a passé les tours, ils l’ont pris. Au final, on est partis de Bordeaux, Monaco est venu le faire signer, et voilà […] Il n’est pas gaucher mais droitier, et comme je lui ai dit que je perdais 200000€ par mois parce que je ne claquais pas assez de cageots, je l’ai mis avant-centre (rires). C’est là où ça se passe (rires) ».

En revanche, de par sa personnalité, NMB a parfois du mal à voir son fils être trop individualiste, comme quand celui-ci frappe en angle fermé.

« Il a toujours été attaquant, et maintenant il passe un peu plus ailier. Quand il frappait devant deux défenseurs et qu’il leur tirait dans le ventre, je disais ‘regarde-moi ce bourrin !’. Je pétais un plomb… Mais ça plaisait ! Tu entendais ‘lui, il a de l’instinct’. Franchement, tu te demandes dans quel monde tu vis… Tu sais ce que je faisais ? Quand je commençais à démarrer le moteur et que les vitres étaient fermées, il en prenait plein la gueule je te le dis (rires) […] Alors, non, je ne vais pas le laisser faire les mêmes erreurs que moi, car l’égoïsme qu’il a en tant qu’attaquant, ce sera bien. Ça, tu ne peux pas lui reprocher, car ça a toujours été quelqu’un de très efficace. Mais par contre à un moment donné, il y a sa connexion au jeu qui doit être améliorée. Ça, ce n’est que mon avis… Après, peut-être que je vais entendre qu’il est très bien dans le collectif, mais peut-être aussi qu’on n’aura pas le même barème d’exigence ».

Retranscription Girondins4Ever