Clément Carpentier : “Les reproches qu’on peut lui faire, c’est qu’il met deux mois à se rendre compte qu’il ne va pas pouvoir jouer comme il a envie de jouer”

Sur France Bleu Gironde, dans l’émission 100% Girondins, Clément Carpentier, journaliste France Bleu, a commencé à faire une sorte de bilan du coach espagnol Albert Riera, notamment sur sa manière de jouer par rapport à la Ligue 2.

La Ligue 2, c’est du combat, la Ligue 2, c’est de la transition, et encore, je suis un peu dubitatif là-dessus, parce que quand je vois Auxerre et quand je vois Angers, ce sont quand même les deux équipes qui jouent pratiquement le mieux au football en Ligue 2, avec peut-être Rodez. Une équipe de Saint-Etienne, en revanche, c’est une vraie équipe de transition, avec un bloc bas, le meilleur des gardiens de but de la saison. C’est comme ça qu’ils ont fait cette remontée aussi complètement folle, avec des victoires à 1-0, un peu à l’image des Girondins de Bordeaux la saison dernière. Après, là, dans l’effectif d’Albert Riera, les reproches qu’on peut lui faire, c’est qu’il met deux mois à se rendre compte qu’il ne va pas pouvoir jouer comme il a envie de jouer. Ce sont beaucoup de mois, je trouve. Après, il joue un jeu où, en effet, il n’a pas forcément les joueurs pour jouer ce jeu-là. Je pense notamment à ce jeu de possession, où toutes les équipes en face savaient qu’ils allaient jouer comme ça, et donc un jeu de possession ultra dominant, il faut avoir des joueurs de ballon, des joueurs de petits espaces, des techniciens. Et devant, ce n’est pas vraiment ce qu’il y a aux Girondins de Bordeaux, à part Davitashvili et en plus, Davitashvili est plutôt un technicien, mais de grands espaces, donc pas de petits espaces. Vipotnik ne peut pas jouer dans les petits espaces, Livolant ne peut surtout pas jouer dans les petits espaces.”

Retranscription Girondins4Ever

Du lundi au vendredi, sur France Bleu Gironde, retrouvez l’émission 100% Girondins, animée et présentée par Dominique Bourdot à partir de 18h30. Vous pouvez retrouver le podcast de l’émission quelques minutes après la fin de celle-ci : ICI.