Robert Pires : “Je ne sais pas ce qu’a voulu faire l’architecte ce jour-là… En plus, ça a été approuvé (sourire). Mais c’est bien, c’est atypique, ça change…”

Sur France Bleu Gironde, et à l’occasion du centenaire de l’espace sportif du Parc Lescure, Robert Pires est encore une fois revenu sur ses souvenirs avec le stade Chaban Delmas.

« Un grand souvenir de ce stade ? Ce qui est bien, c’est qu’en revenant ici, bien évidemment, ça nous rappelle des souvenirs. Des moins bons… Avec Metz, ça va, ça se passait bien, mais moins bien avec Marseille. Mais disons que c’est un stade et un club où on avait toujours envie de jouer. On savait que le public « était chaud, que le public était toujours derrière leur équipe… Je me souviens de la saison 98-99, on était justement avec les bordelais pour le titre de Champion, ça se joue à un point… on était venu à Chaban, et on avait pris une leçon de football, on avait pris une raclée (4-1). Encore une fois, avec Marseille ici, je me rappelle qu’il y avait quelques embrouilles entre nous, les joueurs. C’était hyper chaud, hyper tendu, voire même électrique… Mais c’était le football d’avant, et rien que de voir l’entrée du tunnel, ça me rappelle de très bons souvenirs »

Et le tunnel..

« Oui, ce tunnel est unique, il n’y a qu’à Bordeaux où on peut avoir justement ce fameux tunnel entre le vestiaire et la pelouse… D’habitude ça dure quelques mètres mais là, vous avez été un peu loin (rires). Je ne sais pas ce qu’a voulu faire l’architecte ce jour-là… En plus, ça a été approuvé (sourire). Mais c’est bien, c’est atypique, ça change… En tout cas, le seul club au monde qui a cette capacité d’avoir un tunnel aussi long, c’est Bordeaux ».

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