Lilian Laslandes : “Si vous le croisez, parlez-lui de la fois où il s’est réveillé sur un parking avec moi. Ce jour-là, il m’a dit, ‘on ne te suivra plus jamais'”

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Pour Nice-Matin, Lilian Laslandes a raconté ses souvenirs à l’OGC Nice. Celui qui a une réputation de fêtard, mais parallèlement de grand professionnel, a évoqué l’en-dehors du terrain. Mais les fêtes après les victoires étaient belles…

“J’ai été à bonne école. Je suis du Sud-Ouest et on aime bien récompenser les bons résultats (rires). Quand on jouait une fois par semaine, on ne se privait pas. L’entraîneur Fred Antonetti m’avait demandé d’analyser la vie du vestiaire. Je lui avais parlé du manque de cohésion. Alors, on a organisé un repas à Monaco payé par le coach au Zebra Square. Au moment de partir, il a demandé la note mais m’a laissé sa carte bleue. L’addition que je lui ai donnée le lendemain était très très différente (rires). On s’est bien amusé. Lui ne m’a plus jamais laissé sa carte (rires). Derrière, les résultats se sont bien enchaînés”.

Et il avait de bons camarades, comme celui qu’il désigné aujourd’hui comme “le plus fou”. Sammy Traoré. Mais lui vous répondrait que c’était moi (rires). Si vous le croisez, parlez-lui de la fois où il s’est réveillé sur un parking avec moi. Ce jour-là, il m’a dit, “on ne te suivra plus jamais”. Mais ils ont continué à me suivre ensuite !”. 

Il y a eu aussi des paris… “On est allé au Festival de Cannes alors que le coach Antonetti nous l’avait interdit. Je précise qu’on était déjà sauvés. Il l’a su. Mais derrière, on a pris nos responsabilités et on a gagné le match d’après. Il y avait des phénomènes dans cette équipe. Mais nos entraîneurs, par exemple Gernot Rohr, savaient qu’il fallait nous laisser un peu de liberté à nous les éléments plus âgés. On chambrait les jeunes. On se connaissait assez bien pour gérer”.