Carlos Henrique explique l’échec d’André à Bordeaux et livre une anecdote sur son premier jour, où il a “bousillé” une voiture

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    Pour “Charla Podcast”, l’ancien défenseur des Girondins de Bordeaux, Carlos Henrique, a évoqué l’importance de l’acclimatation et l’intégration comme ce fut le cas pour lui à son arrivée en France. A l’inverse, il donna l’exemple de l’attaquant brésilien André, qui ne fut pas une réussite.

    « J’ai toujours appris ça de mes parents. Il faut s’adapter au lieu où vous êtes et non l’inverse. La première chose à faire c’est d’apprendre la langue. Cela devient un avantage, une facilité. Même les français eux-mêmes voient que vous faites des efforts. Même si vous faites une erreur, ils voient que vous faites des efforts, que vous souhaitez vous investir pleinement. Ils vous prennent plus dans les bras… Dans l’autre cas, c’est l’inverse, comme avec André par exemple. C’était du boulot d’apprendre la langue… Mais la vérité pour lui c’est qu’il est arrivé en France avec l’envie de repartir déjà. Dès son premier entrainement, ils lui ont laissé une voiture. Il est allé faire le plein. La voiture roulait à l’essence, mais il a mis du diesel… Il a bousillé la voiture. Il est donc arrivé avec l’envie de repartir. Il est aussi arrivé en plein hiver, il a donc dû faire face à cette difficulté. Mais aujourd’hui encore, il regrette son départ parce que Bordeaux est un grand club. La pression des supporters n’y est pas aussi forte que le Paris Saint-Germain ou Marseille où là, c’est très visible. Il avait fait une bonne impression à l’entraineur sur ses qualités, mais au fil des événements, les erreurs se sont enchainées, et cela l’a affecté lui-même ».

    Carlos Henrique a également connu des difficultés, mais il a fait tout ce qu’il a pu pour passer au-dessus rapidement.

    « A mon arrivée en France, j’ai aussi rencontré quelques difficultés. Mais je suis arrivé avec l’envie de m’intégrer, alors que je n’ai pas vu ça chez certains joueurs. Il y a quelqu’un qui m’a dit ‘un joueur vient d’Uruguay, nous devons l’adapter à l’équipe et à la ville’. Il y a donc cette particularité, l’adaptation, mais ce n’est pas seulement le cas à Bordeaux, c’est aussi le cas dans d’autres clubs français. C’est surtout une question de mentalité française. Il faut d’abord leur prouver quelque chose, et ensuite seulement ils vous accepteront »

    Traduction Girondins4Ever