Imbroglio autour de Vladimir Petkovic, qui pourrait coûter cher à la Fédération algérienne
Alors qu’il fut un temps question qu’il démissionne après cette Coupe du Monde ratée avec l’Algérie (élimination en seizièmes de finale de la Coupe du monde face à la Suisse 2-0), visiblement ce ne serait pas le cas. Ainsi, l’ancien entraineur des Girondins de Bordeaux, Vladimir Petkovic, ne souhaite pas quitter son poste.
Ainsi, la Fédération algérienne se trouve dans une situation complexe puisqu’elle envisageait de se séparer de l’ancien entraineur bordelais – qui a grandement contribué à la chute du Club au Scapulaire de Ligue 1 à Ligue 2 – après l’élimination des Fennecs au Mondial, parce que cela lui coûterait plusieurs millions d’euros. D’autant plus que quelques semaines avant la Coupe du Monde, la fédération algérienne avait décidé de prolonger l’ancien sélectionneur de la Suisse jusqu’en 2028.
Selon plusieurs médias algériens, la confiance n’est plus là, mais un licenciement pourrait coûter près de cinq millions d’euros, puisque son salaire ayant été revu à la hausse lors de sa récente prolongation. Selon d’autres sources, la Fédération algérienne estime qu’une clause de son contrat lui permettrait de mettre fin à la collaboration en ne versant que l’équivalent de deux mois de salaire, soit environ 320000 euros. Là encore, si une décision en ce sens devait être prise, comme avec les Girondins de Bordeaux, cela se terminerait donc au tribunal…
Hier samedi, le Bureau fédéral de la Fédération Algérienne de Football (FAF), s’est réuni au CTN de Sidi Mousssa sous la présidence de Walid Sadi, et n’a pour l’instant pris aucune décision concernant l’avenir du sélectionneur. Un rapport complet sur la participation des Verts au Mondial 2026, accompagné d’une évaluation détaillée du travail accompli par Vladimir Petkovic, a été commandé et, selon les conclusions de ce rapport, une décision sera prise quant à son avenir… Pour rappel, les Girondins de Bordeaux avaient réussi à requalifier son départ en faute grave… Plus de dix millions d’euros étaient en jeu à l’époque.

