Ludovic Obraniak : “J’avais mon latéral qui me dédoublait, que ce soit Mathieu Debuchy ou Mariano à Bordeaux, donc je rentrais dans le cœur du jeu et là, je pouvais tout faire….”
Pour Grenadine, l’ancien joueur des Girondins de Bordeaux, Ludovic Obraniak, a répondu à la question de savoir où il se sentit le mieux sur le terrain, lorsqu’il était joueur.
« J’ai pris mes quartiers plutôt côté droit, sur la suite de ma carrière, et c’est là que je me suis senti le mieux. J’ai adoré jouer avec Franck Signorino à gauche, mais je n’aimais pas vraiment jouer là car les gauchers, quand on longe la ligne, à part vraiment si tu es un joueur de ligne et de centre comme Michel Bastos… Moi, j’étais plus dans le petit jeu, donc j’adorais partir de l’aile droite, ça m’ouvrait tout le champ des possibles… J’avais mon latéral qui me dédoublait, que ce soit Mathieu Debuchy ou Mariano à Bordeaux, donc je rentrais dans le cœur du jeu et là, je pouvais tout faire…. Jouer à l’opposée, petit jeu à l’intérieur, frappe de loin… J’ai adoré jouer comme ça. Après, je ne détestais pas jouer en dix, mais j’avais un jeu dos au but qui était nettement moins bon que quand j’avais l’occasion d’avoir un petit peu de temps pour me retourner, car j’avais cette vivacité sur les premiers mètres, puis ensuite l’avantage d’avoir mon pied gauche pour trouver le solutions… Mais je crois que c’est à droite que je me suis senti le mieux. J’ai toujours eu la chance d’être accompagné par un binôme. Mon second, mon acolyte, était toujours très bon : Franck Signorino, Mathieu Debuchy, Mariano… Je suis toujours tombé avec des mecs qui avaient du gaz, qui m’ouvraient les espaces, et avec qui ça se passait très bien. Le un contre un, je n’allais pas assez vite, je n’avais aucune chance, mais quand je sortais de mon exter’ pied gauche, je peux te dire qu’après ça pouvait faire des ravages. Mais il fallait quelqu’un quand même qui me donne ce laps de temps d’aller chercher ce pied gauche ».
