Et si le Sporting Gijon n’était pas le seul club à aller devant la FIFA pour le règlement des transferts impayés ?

    Si la partie sportive touche à sa fin avec les Girondins de Bordeaux, ce qui se joue en coulisses et dans les tribunaux semble ne jamais s’arrêter. Pour rappel des dernières péripéties en date comme nous vous le disions, la sanction de la FIFA, qui a interdit le club de recrutement pour les trois prochaines périodes mercatos. Cela fait suite au cas du Sporting Gijon, club espagnol qui fait partie des nombreux créanciers qui n’auront au mieux, que 10% de la somme due.

    Les concernant, c’était par rapport au transfert de Pedro Diaz en Gironde. On parle de 1,5 millions d’euros. La FIFA ne prenant pas en compte les décisions nationales et notamment le plan de continuation instauré et validé, elle a donc interdit de recrutement le FCGB pour les trois prochaines périodes mercato, donc cet été, à l’hiver 2027 et donc pour le mercato estival 2027. Une mauvaise nouvelle pour remonter et se renforcer. Mais Bordeaux, avec son avocat Matthieu Barandas, ont décidé de saisir le TAS (Tribunal Arbitral du Sport). D’ailleurs ce dernier espère que la décision sera positive car en cas de confirmation, d’autres clubs pourraient se manifester.

    « Si on n’y arrive pas, on va être confronté à des difficultés plus larges, on aura le même problème avec d’autres créances de transferts »

    Nous avons regardé, grâce à un ancien listing des créanciers identifiés à l’époque par Sud Ouest, les clubs susceptibles de venir frapper à la porte de la FIFA.

    • NK Maribor (Slovénie) : 2 021 250 M€
    • Real Sporting de Gijon (Espagne) : 1 500 000 M€
    • AEK Athènes (Grèce) : 600 000 euros
    • Dinamo Batumi (Géorgie) : 550 000 euros
    • Fédération Suisse de Football : 500 000 euros
    • Proyecto Crecer (Argentine) : 279 750 euros
    • Farul Constanta (Roumanie) : 190 000 euros
    • Real club Deportivo (Espagne) : 10 612,50 euros

    Cela concerne principalement les clubs étrangers puisque la plupart des clubs français avaient décidé de ne pas faire appel. Mais le total des montants, s’ils sont toujours d’actualité, semble très élevé… Mais bon comme tout est envisageable de nos jours, soyons prudents… Si les clubs français pouvaient aussi porter l’affaire, nous avions retenu ces montants :

    • Amiens SC : 3 000 000 M€
    • EA Guingamp : 500 000 euros
    • Lille OSC : 201 250,56 euros
    • Stade Rennais : 86 482,05 euros
    • OGC Nice : 51 621,97 euros
    • Toulouse FC : 11 486,30 euros
    • FC Annecy : 2 292 euros
    • SC Bastia : 739,20 euros
    • SM Caen : 626,67 euros

    Nous espérons que ce ne sera pas le cas ou alors que juridiquement cela ne passera pas, sinon les sanctions pourraient être terribles de ne pas pouvoir recruter. Il ne resterait alors que la solution de régler ces montants. Bien entendu, nous avons une pensée pour tous ces créanciers, bien que nous nous inquiétons avant tout de l’avenir de notre club.