Julien Bée : “Le seul point positif dans cette histoire ? Le départ officiel de celui dont je ne prononcerai désormais plus le nom”
Des suites des nouvelles du jour, le journaliste Forever Julien Bée a fait un point sur la situation actuelle des Girondins de Bordeaux, pour qui la confirmation de l’exclusion des championnats nationaux a été confirmée. Désormais, place à la recherche d’un repreneur pour le Club au Scapulaire, qui financera les dettes de la saison passée, et la saison prochaine, pour passer au CNOSF dans les meilleures conditions possibles.
“Durant les 15 prochains jours, les éventuels candidats au rachat des Girondins doivent se manifester et être capables de boucler une reprise dans un délai extrêmement court. L’objectif est clair : présenter un dossier suffisamment solide pour convaincre les instances. Le futur propriétaire devra notamment être en mesure d’apporter les 10 millions d’euros réclamés afin de sécuriser le financement de la saison et d’assurer le respect du plan de continuation homologué par le tribunal de commerce. Cela signifie également reprendre les engagements liés à ce plan et garantir le paiement des échéances prévues chaque année. Si toutes les conditions sont réunies, le club pourra défendre son dossier devant le CNOSF, qui pourra rendre un avis favorable. Cet avis reste toutefois consultatif : la décision finale appartiendra au Comex de la FFF, seul habilité à autoriser un maintien ou un repêchage des Girondins en National 1”.
Ceci est dans le meilleur des cas car si un repreneur n’est pas trouvé, Bordeaux y va tout droit.
“En revanche, si aucun repreneur crédible ne se manifeste ou si les délais deviennent incompatibles avec une reprise, la SAS des Girondins pourrait être placée en liquidation judiciaire. Le tribunal de commerce pourrait alors ouvrir une procédure de cession afin de préserver l’activité du club, mais cette hypothèse s’accompagnerait d’une rétrogradation sportive, la procédure ne permettant pas, à elle seule, d’éviter la sanction administrative. Nous voilà donc repartis pour quinze jours d’attente, de stress et d’incertitude. Le seul point positif dans cette histoire ? Le départ officiel de celui dont je ne prononcerai désormais plus le nom”.
