Laurent Brun : “Dès que vous mettez un euro dans un club de foot, il est investi à perte. Ça, on le sait”
Pour Bordeaux Sports, le journaliste Laurent Brun a réagi au fait que tant que Gérard Lopez était aux Girondins de Bordeaux, cela fermait des portes à d’autres actionnaires et investisseurs, qui auraient envie de reprendre le Club.
« De toute façon, il a phagocyté les éventuels repreneurs depuis qu’il est là. Il y avait à prendre et à laisser aussi dans les différentes propositions que les Girondins ont connu depuis 3-4 ans. Gérard Lopez, quel intérêt a-t-il aujourd’hui de fonctionner comme ça, je ne sais pas. Il n’est pas dupe à ce point, il sait qu’il investit à perte dans un club de foot. A part cinq ou six clubs sur la planète, trois ou quatre potentiels clubs qui sont à la limite… Cela fait à peine une dizaine de clubs. Dès que vous mettez un euro dans un club de foot, il est investi à perte. Ça, on le sait. Après, Gérard Lopez aujourd’hui de toute façon l’incite pas à venir. Son nom, son passé, son passif, n’incitent pas d’éventuels repreneurs à venir s’associer avec lui, hormis peut-être ceux qu’il connait et avec qui il a déjà travaillé. Aujourd’hui, on se dit qu’avec cet homme-là, on ne peut pas bosser. Chez les anciens joueurs, qui ne seraient pas là pour reprendre le club d’un point de vue financier, il n’y en a aucun qui a envie de travailler avec la direction actuelle. Aucun. Quelles que soient les générations. Personne. C’est qu’il y a quand même quelque chose qui ne va pas. Il y a peut-être des équipes aux Girondins qui travaillent sérieusement, de concert avec la Métropole aussi. La Métropole ne peut pas non plus tout cautionner et tout valider, ce qui est logique ».
