Henri Saivet : “J’avais vraiment, vraiment peur qu’on perde cette identité. C’est au-delà du club, c’est la ville, les supporters, toutes les personnes qui travaillent au sein du club qui font que Bordeaux est là…”

Henri Saivet est revenu sur les trois dernières années des Girondins de Bordeaux, du rachat de King Street jusqu’au rachat de Gérard Lopez.

“J’avais des coéquipiers qui étaient encore aux Girondins, comme Maxime Poundjé, et aussi des anciens comme Nicolas Maurice-Belay qui était dans la région, qui me tenaient au courant. C’est vrai que de voir mon club formateur dans des conditions comme ça… Je me sentais mal pour le club, qui est mon club de cœur. Les Girondins, voilà, je suis tous les matches, j’ai l’application pour regarder les rencontres… J’étais vraiment impliqué, et ça me faisait mal de voir ça, que ce soit pour la ville, les supporters, les gens qui travaillent au club. Je suis encore en contact avec plusieurs personnes et on échange très souvent. Ca m’a fait vraiment mal de voir le club aller dans des circonstances comme ça. J’espérais juste qu’on n’allait pas perdre l’âme de Bordeaux… C’est l’identité ! J’avais vraiment, vraiment peur qu’on perde cette identité. C’est au-delà du club, c’est la ville, les supporters, toutes les personnes qui travaillent au sein du club qui font que Bordeaux est là. On l’a perdue un peu avec les américains qui étaient dans un système totalement différent. Ils voulaient faire du trading, du business… Attention, ça peut marcher, mais il fallait garder mine de rien l’identité et l’ADN du club. Ca n’a pas été fait. Ca me faisait mal, et je voulais tout le bien du monde pour mon club formateur. J’espère que les années à venir seront meilleures”.

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