Le reste des infos de la journée autour des Girondins (Atallah, Saivet, Sousa, Lair…)

Vous avez pu suivre toutes les informations et réactions concernant les Girondins de Bordeaux aujourd’hui, mais il y a eu plusieurs petites informations que nous n’avons pas pu traiter. Nous allons vous faire un récapitulatif de cette actualité « autour des Girondins ».

Le défenseur central des Girondins de Bordeaux, Tijany Atallah, a été convoqué par la sélection U20 de l’Algérie. Il sera donc le 8ème joueur bordelais à être appelé en sélection nationale pendant cette trêve. Félicitations !

Didier Tholot, pour L’Equipe, s’est exprimé sur les circonstances de la venue d’Henri Saivet au Pau FC. « À la base, j’ai invité Henri à venir s’entraîner avec nous durant deux semaines, en mai. Je suis attaché à l’humilité et je trouvais qu’il en faisait preuve. Il est venu et il n’y avait pas besoin de dix entraînements pour voir ce qu’il a dans les pieds […] Puis je lui ai proposé de jouer plus bas, dans une position à la Pirlo, en meneur reculé. Il n’est pas du tout étranger à notre mise en route. Il a marqué de la tête, je ne connaissais pas chez lui son  »jump », il a mis ses trois coups francs… Je ne peux que me réjouir qu’Henri soit avec nous. C’est un atout dans notre course pour le maintien ».

Désireux de retrouver un club et si possible en Italie, Paulo Sousa fait plusieurs médias depuis quelques semaines, et son départ du Brésil. Ces dernières heures, et comme Laurent Blanc, Paulo Sousa est annoncé du côté de la Grèce et plus précisément de l’Olympiakos afin de remplacer Carlos Corberan.

Dans L’Equipe, Patrice Lair, l’actuel coach des féminines des Girondins de Bordeaux, s’est exprimé sur Aminata Diallo, qui a été mise en examen vendredi pour « association de malfaiteurs » et « violences aggravées » contre son ancienne Kheira Hamraoui. « Elle a du caractère c’est sûr, mais je préfère ça que d’avoir des agneaux devant moi. Elle ne lâchait rien. C’était parfois compliqué quand elle n’était pas sur le terrain, elle faisait la gueule, mais derrière, elle réagissait bien. Je la laissais souvent partir à Grenoble pour voir sa famille, dont elle était le pilier. Ça me fait vraiment mal de lire ce qui sort. »