Alexandre Oukidja : “J’ai souffert avec tous les supporters… Bon, on ne savait pas ce qui se passait lors de Bordeaux-Rodez, que Rodez menait 1-0 et que le match avait été arrêté…”

    Pour « Grenadine », l’ancien gardien du FC Metz, Alexandre Oukidja, s’est remémoré la dernière journée de Ligue 2, l’année où les Girondins de Bordeaux étaient au coude à coude avec aussi bien Le Havre que Metz.

    « Bordeaux perd à Annecy, et nous on gagne à Sochaux, donc on monte, on passe devant. Ils ont un match contre Rodez à la maison lors de la dernière journée, et nous, on joue Bastia. Je me pète l’épaule lors de ce match, et Boloni ne voulait pas que je sorte. On gagne 3-2, on a eu chaud au cul… J’ai tapé de plein fouet le seul sur l’os, et fracture… Le père Boloni me dit de rester sur le terrain… Je suis resté 15 minutes comme ça. On gagnait 3-1, mais je me disais que j’allais faire perdre l’équipe s’ils faisaient une frappe côté gauche… C’était incompréhensible qu’il me laisse sur le terrain. A la mi-temps, le docteur me dit que c’est mort… Boloni vient, et le doc n’ose pas dire que je ne peux plus jouer ».

    Au final, il est remplacé à la mi-temps, et a suivi le reste de la rencontre de là.

    « J’ai été sur le banc et j’ai souffert avec eux, avec tous les supporters… Tu étais à 3-2, et si tu faisais 3-3… Bon, on ne savait pas ce qui se passait lors de Bordeaux-Rodez, que Rodez menait 1-0 et que le match avait été arrêté… Nous, on pensait que c’était la fin de saison pour Rodez, qu’ils étaient en vacances, parce qu’ils étaient maintenus… Bordeaux jouait chez eux… Puis, on est montés ».

    Retranscription Girondins4Ever