Bruno Irles : “Vous avez une carte de journaliste et je trouve que certains en abusent et ne se comportent pas en journalistes. Donc j’ai moi aussi ma liberté de choix”

    Dans l’émission Jour de Foot sur Canal +, Bruno Irles, entraîneur des bordelais, est revenu sur cette défaite 1 à 0 sur la pelouse de La Roche lors de la 22ème journée du championnat de National 2. Il a évoqué le fait qu’un journaliste avait été interdit d’accès à la conférence de presse d’après-match.

    Il y a plein de polémiques (sourire). Dès que vous abordez un sujet ça devient une polémique. Sachez simplement que nous, on a l’habitude, là on parle de Ligue des Champions, d’Equipe de France. En National 2 il y a zéro obligation vis à vis des médias. C’est-à-dire que les médias, la liberté de la presse, ils peuvent dire ce qu’ils veulent. Avec Bordeaux ils ne se gênent pas parce que ça fait parler, parce que c’est suivi. Vous avez des superbes audiences, que ce soit télévisuelles, radios ou écrites. En National 2, j’ai zéro obligation de m’exprimer. Je le fais, comme je le fais ce lundi soir alors qu’on a perdu, mais je le fais parce que je respecte votre métier et je respecte tous ceux qui sont là-bas. Vous en avez certains qui abusent de ce pouvoir, de cette carte. Vous avez une carte de journaliste et je trouve que certains en abusent et ne se comportent pas en journalistes. Donc j’ai moi aussi ma liberté de choix. C’était peut-être maladroit mais le club… Enfin je dis moi, mais c’est le club. Ce n’est pas Bruno Irles qui prend une décision, c’est le club, mais je suis le club aussi et je le représente. Effectivement, sur ce cas-là ça n’aurait rien fait avancer. Pour moi, si un journaliste supporter me dit ‘Dégage Irles’, on ne va pas discuter, ce n’est pas la peine. S’il me l’a dit ? Par écrit oui, regardez, mais il n’y en a pas qu’un. Il y en a plusieurs qui se prévalent de ce statut de journaliste. Ils peuvent écrire ce qu’ils veulent, c’est la liberté, ils écrivent ce qu’ils veulent, mais je suis aussi en droit de m’exprimer parce que je n’ai aucunes obligations devant qui je veux.”

    Ah et, soit doit en passant, quand on nous rapporte des messages demandant de défendre ce “journaliste”, alors qu’à chaque fois qu’il nous a interpellé c’était aussi pour insinuer des choses, nous accusant de tout, et surtout de n’importe quoi, évidemment qu’on ne va absolument pas le “défendre”. D’ailleurs, on n’est pas la “presse”, nous, uniquement un site de supporters, indépendant. Ce n’est d’ailleurs pas parce qu’on est indépendants, qu’on est partisans, d’une cause ou d’une autre. Ce “journaliste”, a été banni de notre compte X (anciennement Twitter) et nous avons bien fait, car immédiatement après, regardez son post.

    “Vichy”. Quelle méconnaissance de l’histoire. Quelle honte d’utiliser ces mots-là envers nous, uniquement parce qu’on n’est pas d’accord, et qu’on n’a absolument pas envie, ni le temps, de discuter avec ce type de personne. On a un boulot à côté, nous, Girondins4Ever n’est pas notre vie, notre gagne pain.

    Quant à la nouvelle accusation/attaque quelques minutes après, assurant que l’on ait eu “deux trois invitations” en VIP… On ne va jamais au stade, parce qu’on débauche une heure avant le match, ou qu’on est à des centaines de kilomètres de Bordeaux. Ca doit faire très, très mal de savoir qu’on n’a jamais rien accepté du Club, et, soit dit en passant également, que le Club ne nous a jamais rien proposé, promis, ou autre, pour nous influencer, nous diriger, nous soumettre. Ce serait, d’ailleurs, mal nous connaitre.