Elie Baup : « J’étais à deux doigts d’aller en Espagne, à Bilbao, et le Président est décédé »

Dans Podcastine, Elie Baup a été questionné sur son manque pour un éventuel challenge à l’étranger, lui qui n’a connu que la France.

« Oui, ça m’a intéressé. J’étais à deux doigts d’aller en Espagne, à Bilbao. Tout était fait pour que je signe à Bilbao. Il y a eu le décès du Président et tout s’est arrêté alors que j’avais un pied dedans à l’époque. C’était à l’époque ou Raynald Denoueix était aussi en Espagne. J’avais vraiment envie d’aller en Espagne, et à Bilbao encore plus car ça correspond à des vraies valeurs, à la formation, avec des joueurs basques… Ça ne s’est pas fait parce qu’il y a eu ce coup du sort, et le pauvre président disparu n’y est pour rien, au moment où je devais signer. C’est comme ça, c’est la vie. Mais vraiment, le championnat espagnol, c’est là où j’aurais aimé aller, afin de voir si j’avais la capacité à travailler là-bas ».

Chez les entraineurs, qui est le pour lui le plus grand entraineur de l’histoire du football ?

« J’ai aussi été de la culture stéphanoise, et j’ai souvent discuté avec Robert Herbin. Il y a tous les entraineurs que l’on voit de loin, Klopp, Guardiola, Suaudeau, Aimé Jacquet… Il y en a énormément. Après, il faut avoir la chance d’être proche d’eux, de discuter avec eux, d’avoir du temps avec eux. J’ai passé beaucoup de temps à Saint-Etienne, pendant 8-9 ans de ma vie, et j’ai eu la chance de côtoyer Robert Herbin en tant qu’homme, en tant qu’entraineur, et discuter avec lui de son approche du football. C’est quelqu’un qui m’a vraiment beaucoup marqué humainement et sportivement ».

Retranscription Girondins4Ever